Mais qu’est-ce donc que cette nouvelle mode féminine qui consiste à nous malaxer les testicules ?

Les femmes aiment les hommes machos, drôles, grands, bien membrés et bons baiseurs. Un sur cinq. Obligé de ruser.

Plus je la regarde, plus ma queue m’est étrangère.

Une soirée de sexe débridé. Au petit matin, une enveloppe sur le pare-brise de ma voiture. Son string.

Elle a voulu que je la filme au lit avec sa copine. Puis elles m’ont sucé pendant que nous visionnions ce merveilleux moment de pornographie lesbienne. Vingt ans, quel bel âge.

Je suis incapable de me fixer. Mais j’ai souvent la nostalgie d’ex-amantes. D’elles, je ne retiens que le meilleur. Les petites particularités. Les petits détails physiques. Les petites déviances. Ma mémoire est un musée.

S’attacher à une femme ? Pure folie !

Tous ces hommes qui se branlent autour de la voiture. Je crois qu’en me suçant elle les suce tous un peu.

J’ai envie d’une sodomie de film porno. Une sodomie propre, immaculée et hygiénique.

Il n’y a pas de plus grand plaisir dans la vie que de se faire sucer par une inconnue dans un lieu public

Elle fait 10 kg de plus que sur les photos. Et au moins 5 ans de plus. Elle a du ventre, de la cellulite et des vergetures. Je la baise quand même.

Elle répond au téléphone pendant qu’elle me suce. Les filles de joie n’ont plus de conscience professionnelle

Ironie de l’existence, c’est souvent quand elle devient vieille et moche que la femme découvre les plaisirs de l’exhibition.

- Tu as beaucoup de lecteurs ?
- Non, pratiquement aucun.
- Pourquoi est-ce que continues alors ?
- Tu as d’autres amants que moi ?
- Non
- Alors pourquoi continues-tu de t’habiller comme une pute ?

Comme tous les ans elle sera là. Comme tous les ans nous échangerons des banalités sur le boulot ou les nouveaux développements de notre vie affective. Comme tous les ans je repenserai à ce jour où sans le moindre tact elle m’a fait prendre conscience que je n’étais pas Rocco et que cela me fermerait quelques portes. Comme tous les ans je me demanderai si elle a conscience de tout ça. Comme tous les ans elle jouera les allumeuses. Comme tous les ans j’aurai envie malgré tout de lui défoncer son petit cul de bombasse eurasienne.

Il est tout fier de m’annoncer qu’il a “un ticket” avec plusieurs nanas canons avec lesquels il a tchatché toute la nuit. Que quatre jeunes nymphos canons aient envie de coucher avec un quinqua quelconque, qu’elles n’ont jamais vu de surcroit, ne semble pas l’étonner. Pas plus que le fait qu’elles vivent toutes à deux pas de chez lui, dans le trou du cul du monde.

Je me suis toujours demandé qui pouvait être assez con pour se laisser avoir par ses chats par SMS dont on fait la pub tard dans la nuit à la télévision et à la radio. Maintenant je sais. J’ai entre les mains de quoi le vanner pendant des années lors des repas de famille

Elle n’aime pas ses tâches de rousseur. C’est ce qui fait tout son charme. Elle complexe à cause de ses lèvres pendantes. Elles ne font que rendre son sexe encore plus appétissant, me donnent envie de passer des heures à les lécher et les sucer, à en suivre les contours du bout de la langue, les rouler entre mes lèvres et les mordiller.

Par contre son manque total de conversation ne semble pas l’ennuyer. C’est pourtant ce qui fait que notre aventure prend des airs de CDD

J’avais oublié à quel point les jeunes catholiques pratiquantes sont de bonnes baiseuses.

Une dizaine de types, de tous ages et de toutes corpulences, ont joui tour à tour sur son visage radieux. Elle se jette sur ma queue qu’elle avale avec gourmandise. Cerise sur le gâteau. Le sperme coule sur mes couilles et colle sur mon bas ventre. Gluante et étrange promiscuité. Je décharge dans sa bouche.

J’éprouve une certaine tendresse pour ces jeunes femmes à peine majeures qui se photographient nues dans le salon de leurs parents ou devant le miroir de la salle de bain et font partager leurs trésors

Elle me demande de lui apprendre à mieux (me) sucer. Comment lui expliquer que ce n’est pas tant une question de technique que d’attitude, de grâce ?

5rtrezerz

L’homme en vieillissant gagne en audace ce qu’il perd en fraicheur physique. La nature est bien faite.

Plus je passe de temps à regarder des vidéos de transsexuels au travail, plus je trouve l’organe sexuel masculin laid. Et plus je suis fasciné par ces étranges créatures.

Femme fontaine, écarte les cuisses et je boirai de ton eau

Cette nuit j’ai rêvé que je mettais enceinte une de mes amantes. Et figurez-vous que j’acceptais mes nouvelles responsabilités de père sans broncher. C’est pas croyable les conneries dont est capable le cerveau humain.

C’est un fait, une vérité inaliénable. J’aime les gros culs.

Quelques jours plus tard je rentre dans une agence de voyage afin de collecter quelques dépliants et préparer mes vacances. Une employée, jeune femme classe et séduisante, se propose de me renseigner. J’ai du temps et la trouve fort à mon goût. Je prolonge la conversation fort afin de profiter encore de la compagnie fort plaisante de cette femme dont le visage ne m’est pas inconnu. Je me torture les méninges puis soudain tout s’éclaire. Il s’agit de la jeune fêtarde bourrée que j’ai prise en photo quelques jours plus tôt en train de pisser en pleine rue.

Au détour de la conversation, elle se renseigne sur ma situation familiale, nous échangeons quelques souvenirs de voyage personnels. Pas de doute, j’ai ce qu’on pourrait appeler un ticket. Il ne me semble qu’elle m’ait reconnu. Je rassemble mon courage pour l’inviter à boire un verre et plus si affinités. C’est à ce moment qu’entre un homme dans l’agence. L’homme lui dépose un sac et l’embrasse sur la joue avant de repartir aussi vite qu’il est arrivé. « Mon mari » me dit-elle d’un air mi-embarrassé, mi-résolu. Qu’une femme mariée ne m’a jamais arrêté, ce que j’essaie de lui faire comprendre du regard. D’autres clients entre dans l’agence. Je la quitte en lui promettant de repasser le lendemain. Rentré chez moi, j’allume le pc pour regarder les photos de la dame.

Le lendemain je me rends à une borne afin d’imprimer la plus belle des trois photos, qui est aussi la plus indécente, au dos de laquelle j’inscris mon numéro de téléphone. Je la glisse dans une grande enveloppe sur laquelle j’inscris « à ouvrir quand vous serez seule ». Je m’assois à la terrasse d’un café d’où j’ai vue sur l’agence qui est déserte. J’attends quelques minutes que des clients entre dans l’agence et s’installe pour demander des renseignements. Je finis mon verre cul sec et me dirige vers l’agence. Lorsqu’elle me voit entrer elle me fait un grand sourire. Je m’excuse d’interrompre la conversation et lui tend l’enveloppe. Elle lit l’inscription et me lance un regard circonspect. Je la salue et quitte l’agence sans un mot de plus.

Je retourne à mon observatoire en faisant un détour pour qu’elle ne me voie pas m’y installer. La conversation avec le couple de clients s’éternise et je l’imagine impatiente d’ouvrir l’enveloppe. Je tente d’essayer de balayer les doutes quant à la pertinence de ma démarche. La porte de l’agence s’ouvre et les clients en ressortent. Je la vois se précipiter vers son bureau pour ouvrir l’enveloppe. Je suis malheureusement trop loin pour lire l’expression sur son visage, pour me délecter de ses éventuels rougissements.

Elle reste assise un moment à réfléchir. J’imagine à quel point tout doit se bousculer dans son cerveau. Soudain elle se lève et s’absente quelques minutes du bureau. Avant de revenir à son poste. Quelques instants plus tard je reçois sur mon téléphone portable une jolie photo de son décolleté en contre-plongée accompagnée d’une heure et d’un lieu de rendez-vous pour le lendemain soir.

Il est tard. Je rentre chez moi en coupant par de petites rues tranquilles. Dans une petite ruelle s’offre soudain à moi un curieux spectacle. Deux nanas de 27/28 ans environ, visiblement ivres, sont prises d’un fou rire. L’une d’elle, cul nu et pantalon aux chevilles, tente dans une posture acrobatique de se soulager la vessie dans le caniveau devant son amie hilare.

Leur hilarité redouble lorsqu’elles m’aperçoivent. Je m’approche. Leur gêne m’excite. Je saisis mon téléphone portable et leur demande si je peux prendre des photos. Je dois être aussi ivre qu’elle. A ma grande surprise la nana dont j’entraperçois la chatte accepte immédiatement. Elle baisse la tête et se cache le visage derrière ses cheveux. Sa copine lui tient la main pour qu’elle ne s’effondre pas sur le rebord du trottoir. Elle se détend et un jet inonde le bitume. Je presse la détente.

Encore un souvenir pour mes vieux jours.

Je suis tous les jours effaré de constater à quel point (une grande partie de) la gente féminine souffre de rigidité intellectuelle, de carcans de la pensée, de valeurs apprises et acquises sans la moindre once de réflexion dont elles sont prisonnières.

Je me retrouve dans le quartier des putes totalement par hasard, à la recherche d’un club de jazz qu’un ami m’avait conseillé. Le quartier de prostitution est constitué en zones ethniques. Je traverse d’abord le coin des filles de l’est et leur teint blafard, je me fais alpaguer dans le coin des brésiliennes et leur braquemard entre les jambes puis en entrant dans le secteur réservé aux africaines et leur gros culs bombés je tombe nez à nez avec créature de rêve à la peau d’ébène et au corps sculptural. Une bombe atomique puant le sexe et absolument irrésistible. Elle m’attrape par l’avant bras. Je bande comme un fou. J’en ai totalement oublié mes envies de jazz

vices caches

Je suis au restaurant avec des amis quand je reçois son texto. Une belle invitation à venir la baiser. Je prétexte un souci familial pour quitter la table prématurément. Sur la route j’ai quelques scrupules mais lorsqu’elle m’ouvre la porte nue, sur de hauts talons, tous mes scrupules s’envolent en un millième de seconde.

Elles consentent à se déshabiller pour moi et à m’offrir leurs abricots juteux à lécher. Deux savoureuses chattes non épilées. Le jeu commence. La rouquine est il me semble la plus disposée à se laisser guider. Je dois faire preuve de fermeté pour convaincre la blonde de se laisser attacher sur une chaise. La rousse me regarde la ligoter jambes écartées et vulve offerte, le regard mi-halluciné, mi-excité. A genoux devant ma jeune soumise, j’effleure son sexe et son clito du bout de langue, ce qui lui arrache des petits cris de plaisir. Je saisis une coupe de champagne et en fait couler un petit filet sur ses seins. Le champagne coule sur son ventre, jusqu’à son sexe et ses cuisses. Je me retourne vers la rousse qui ne perd pas une miette du spectacle. « A toi maintenant ».

Quand je reviens les mains chargées de liens, menottes et d’une cravache j’observe avec délectation les regards paniqués. Il va falloir la jouer fine pour arriver à mes fins mais je sais que trop bien qu’en matière de sexe l’audace paye parfois.

Elles me sucent chacune leur tour pendant que je les caresse et embrasse à pleine bouche celle qui n’a pas la bouche encombrée. Alors que la blonde promène sa langue le long de ma verge, j’attrape la rousse par la nuque et l’invite à s’occuper de mon gland et demande à la blonde de me lécher les couilles. J’attends avec impatience de voir leurs langues se toucher et s’emmêler. Ce qui ne tarde pas à venir. J’ai très envie de bouffer la chatte de ses deux jeunes cochonnes mais une autre idée me vient.

Elles sont plutôt timides pour leur âge. La blonde me semble la plus désinhibée des deux. La vodka a fait son effet. Alors que nous avons une discussion assez chaude, son amie restant très silencieuse, je lui prends la main et la pose sur mon entre-jambe. Elle me lance un regard qui me fait fondre. Elle déboutonne un à un les boutons de jean et sors ma queue raide de désir. Miss tâches de rousseur observe la scène en se pinçant la lèvre, le regard brillant. La blonde me branle lentement. Au moment où j’allais inviter la blonde à prendre mon chibre en bouche, c’est la rousse qui se jette sur ma queue et la suce avec un appétit vorace.

A la piscine je branche deux jeunes nanas de 18/19 ans. Une jolie blonde aux yeux bleus, bronzée avec de légères rondeurs, et une petite rousse à la peau blanche et au corps parfait, vraiment trop craquante avec ses tâches de rousseur. Deux jeunes filles sages. Je leur donne rendez-vous le soir dans un bar sympa.

Nous commandons, puis je leur annonce cash mes intentions. Elles sont interloquées et rougissent. Pas de refus ferme mais il va falloir être persuasif. Je leur laisse le temps de la réflexion, nous faisons connaissance, parlons un peu de tout, un peu de sexe. Comme je l’avais deviné, elles ont assez peu d’expérience. Je finis mon verre et m’éclipse aux toilettes pour leur laisser un peu de temps pour en discuter.

A mon retour, elles semblent un peu gênées. La rousse a les pommettes empourprées. « Alors on y va ? » je leur lance. Elles se jaugent du regard quelques secondes. On y lit tout l’excitation, la crainte, le défi…

La blonde finit par dire oui en hochant la tête. Elle se lève, suivie de la rousse. Je règle nos boissons et on s’engouffre vers la sortie. Ce trio s’annonce comme le plus excitant depuis très longtemps.

Sur les sites pornos les femmes qui s’enfoncent des objets dans le cul sont toujours moches.

Ma langue s’aventure dans sa fente pour ne plus la quitter. Sa main branle ma queue et sa bouche dévore mes couilles. La vie ce n’est rien d’autre.

Le cul tendu elle m’offre son anus à défoncer sur un plateau. Et moi je ne bande pas.

Brighton. A la sortie d’un club je retire de l’argent pour payer le taxi. Elle me saute dessus et s’accroche à mon bras. « D’you want to shag ? ». Elle est jeune, blonde, sexy et complètement déchirée. Son maquillage a coulé. Elle a l’air ridicule dans cette robe de soirée qui n’est pas de son âge. Elle titube avec ses talons aiguilles et s’affale dans mes bras. « D’you want to shag ? ». Son haleine pue l’alcool mais quelle importance en levrette ? On s’engouffre à l’arrière d’un taxi.

04

Honnêtement, connaissez-vous situation plus excitante qu’une jeune chaudasse qui a les yeux qui pétillent lorsqu’elle vous dévore la queue et vous sourit avant que vous ne lui jouissiez sur son visage ?

Qu’elle se lèche les babines peut-être…

Nous formons un cercle au centre de la pièce. Huit hommes nus et au garde à vous. Certains se branlent pour conserver leur érection. D’autres sont assez excités par la situation pour bander. Tous ont l’air un peu nerveux et/ou pressés d’en découdre. La porte s’ouvre et le mari pénètre dans la pièce, suivi de son esclave qui se déplace à quatre pattes, tenue en laisse. Elle porte un masque qui lui cache la vue. Le mari nous présente sa petite chienne à gang-bangs. Il lui ôte le plug qu’elle a dans le cul, lui écarte les fesses et nous indique que c’est là le trou par lequel elle doit être baisée sans ménagement. Il la détache et lui ôte son masque. Son regard se pose sur les huit braquemards qui bandent pour son cul de salope bourgeoise. Elle se jette sur la queue du mec le plus proche. Premier arrivé, j’ai la primeur de son anus.

Très crus et imaginatifs les messages qu’elle m’envoie sont d’une magnifique perversité. Un plaisir un peu gâché par ses énormes lacunes en matière d’orthographe. Voyons ce qu’elle vaut avec un appareil numérique.

Je suis fasciné par ces vidéos qui circulent sur le net où des types branchent de jeunes nanas dans la rue et arrivent relativement facilement à les convaincre de tourner une vidéo porno.

Honnêtement, connaissez-vous situation plus excitante qu’une jeune chaudasse qui a les yeux qui pétillent lorsqu’elle vous dévore la queue et vous sourit avant que vous ne lui jouissiez sur son visage ?

Qu’elle se lèche les babines peut-être…

Mon petit plaisir du moment ?

Sodomiser des bourgeoises bcbg devant leurs maris voyeurs.

J’ai 17 ans. Elle en a 16. J’ai emprunté le caméscope de mes parents pour nous filmer. On baise en se regardant baiser quand on entend la porte du garage s’ouvrir. On se rhabille tant bien que mal en un temps record. Mes parents entrent dans le salon et c’est in-extrémis que je retire la cassette du caméscope.

J’avale deux vodkas cul sec et me plonge dans la mêlée. Je suce et lèche chattes et culs. Jusqu’à l’oubli.

Le jour où je tomberai amoureux ce sera d’une pute.

Nous sommes enlacés sur une chaise, corps transpirants et frémissants après une bonne baise. Elle tente de se relever, je la retiens. “Je dois faire pipi” me glisse-t-elle à l’oreille. Je la retiens à nouveau.

- Je vais faire sur toi
- Mais je t’en prie

Quelques instants d’incompréhension puis elle me sourit. Je sens avec bonheur le liquide chaud se répandre sur ma queue, caresser mes couilles, glisser entre mes fesses et le long de mes jambes, créant peu à peu une flaque indécente sur le carrelage du salon.

En porte-jarretelles et talons hauts elle tortille du cul et exhibe ses orifices selon mes désirs. Je prends mon temps. Son mari allume une cigarette. Les choses sérieuses vont commencer. C’est le code dont nous avions convenu.

Ces dames aiment claironner sur leurs blogs qu’elles aiment les grosses bites. Il n’est donc peut-être pas inutile de dire que j’aime les beaux culs.

Elle ne jure que par les uniformes et passe son temps à se plaindre de ne tomber que sur des bourrins.

Trop de mecs qui chassent sur le net. On est revenu à l’époque des étalons sur-membrés. Bomber le torse et essayer de se faire une petite place malgré tout.

A mon grand désespoir je dois bien avouer que dans mon rapport à certaines femmes j’ai encore fait récemment preuve de grande naïveté

Je garderai toujours d’elle l’image d’une fille qui s’est laissée sodomiser avec une bouteille de bière devant ses potes hilares.

Entre 5 et 7 les hommes défilent dans son lit. Une revanche sur le passé. Ses nouvelles aspirations de salope l’amènent à fréquenter les chambres d’hôtel. Tout irait pour le mieux sans cette propension aux élans de tendresse envers ces hommes qui l’empêche de les baiser autant qu’ils ne la baisent. Lentement elle se brule les ailes au feu de la baise 2.0

C’est curieux cette habitude qu’ont toutes le cyber-péripatéticiennes de commencer leurs mails par “c’est chou de répondre à mon mail”.

Tou(te)s mes ami(e)s se tapent des trans en ce moment. Je suis à la traine.

Je baise, ça oui. Mais il manque la beauté.

Ras le bol des cons lisses et aseptisés. Je veux une bonne chatte poilue, juteuse et odorante. Du poil bien noir. Une couronne autour d’un trou du cul serré.

Ce qu’elle écrit sur les types comme moi est dur. Très dur. Elle est un peu ma (mauvaise) conscience.

Les blogs de femmes soumises sont légion. J’aime bien celui-ci. Honnête et cru.

Devant moi à la caisse du supermarché une femme bien habillée achète un pyjama à son mari. Celui-ci porte l’inscription “Alors heureuse ?”. Quelqu’un a dit qu’il n’y avait pas d’amour mais des preuves d’amour.

Mon premier couple de libertins maghrébins. On se donne rendez-vous devant une bouche de métro. C’est lui qui se présente au rendez-vous. Beau gosse et jovial. Il me présente sa femme que je n’avais pas vue en photo. Elle est charmante, drôle, sexy dans son jean moulant. Elle me suce sous le regard de son homme. Puis elle se déshabille et je débande. Plusieurs couches de vergetures ornent ses hanches, ses fesses et ses cuisses. Elle a beau s’activer à me prendre à pleine bouche et astiquer ma queue vigoureusement, je n’arrive pas à retrouver ma raideur. Je m’en veux car je la trouve charmante. Je me sens mal car elle comprend le pourquoi de ma déroute. Ils m’expliquent qu’ils ont 5 enfants. Je m’excuse platement et prend congés. Je n’en suis pas fier mais depuis ce jour avant de rencontrer une femme je lui demande toujours combien d’enfants elle a.

Je lis un peu partout que les hommes auraient un problème avec leur virilité. Ils seraient perdus dans une société où les femmes assument leur sexualité et revendiquent leur indépendance. La femme serait devenue castratrice. Et l’homme peinerait à satisfaire les attentes de la femme moderne. Il y a sans doute une part de vérité. Ce que je constate moi c’est que la femme actuellement retourne à cette bonne vieille valeur sûre qu’est le “vrai mâle”, macho, grand, musclé et primaire. A la baise bestiale.

Mon type de femme ? Clitoridienne !

Plus je vieillis et plus je trouve que la pénétration est surcôtée

J’ai rencontré et baisé des femmes par dizaines.
J’ai bouffé des chattes et léché des culs à l’envie.
J’ai laissé ma bite et mes envies me guider.
J’ai baisé des femmes devant leurs maris voyeurs.
J’ai rencontré de belles salopes inspirantes.
J’ai baisé quelques corps sans flamme.
Je me suis abandonné corps et âme dans le stupre.
J’ai baisé des femmes de toutes les couleurs, de tous âges, de toutes les formes.
J’ai baisé des timides, des extraverties, des généreuses et convoitées.
Je me suis fait sucer par des beautés dont je n’aurais pas même rêvé.
J’ai eu des amantes qui me recommandaient à leurs copines.
J’ai blessé des femmes trop attachées.
J’ai vécu des nuits d’amour et de sexe incroyables.
J’ai dévergondé des femmes mûres coincées et mal baisées.
J’ai initié des jeunes filles maladroites.
J’ai réalisé tous mes fantasmes réalisables.
J’ai eu mal aux couilles d’avoir trop baisé.
J’ai parfois eu mal à l’âme de n’avoir que baisé.
J’ai disséminé ma semence dans des bouches gourmandes.
J’ai dispensé quelques orgasmes mémorables.
J’ai peut-être baisé ta femme.
J’ai caressé les plus beaux seins de la planète.
J’ai pris mon pied à être traité en esclave.
J’ai bu à la source d’une superbe femme fontaine.
J’ai partouzé dans les clubs et les soirées privées.
J’ai donné leurs premiers orgasmes à des femmes mariées.
Je me suis fait payer pour baiser devant le mari une femme moche.
J’ai goûté dans le noir des chattes anonymes.
J’ai guidé des femmes réservées dans des lieux de luxure.
J’ai apprécié des langues dans mon cul.
J’ai exploré mes désirs sans tabous.
J’ai parfois touché le sublime du bout des doigts.
J’ai fait l’amour sur des banquettes arrière, dans des cimetières et des champs.
J’ai laissé une jeune fille vicieuse m’humilier et me sodomiser sous le regard de ses amies médusées.
J’ai pilonné le cul de salopes offertes par leur mari sur des parkings.
J’ai joui trop vite dans des culs serrés.
J’ai passé une nuit avec trois jeunes filles de bonne famille dans mon lit.
J’ai baisé la maitresse d’une star de la chanson française.
J’ai fessé et sodomisé une chanteuse de jazz réputée.
J’ai cinglé des fesses jusqu’au sang.
J’ai baisé une bombe sexuelle qui baise des vieux dans des films pornos.
J’ai me suis fait sucer dans un restaurant par une actrice X amie des animaux.
J’ai eu des moments de complicité sublimes.
J’ai baisé au-delà des mes espérances.
Et pourtant, j’ai une petite bite.

Tous les vendredis soir c’est le même rituel. Elle prend d’abord un bain moussant. Elle se lave les cheveux, s’épile les jambes, puis le sexe et enfin l’anus. Elle revêt se tenue de bonne salope et passe une bonne heure devant le miroir à se maquiller et se préparer. Lui fait les 400 pas. Ils vont être en retard. Encore une fois. Mais quand elle émerge de la salle de bain il la regarde toujours avec le même amour, le même désir. Dans la voiture ils parlent de tout sauf de la soirée. Arrivés chez cet ami qui leur organise ses soirées, elle lui fait une petite pipe dans la voiture pour le mettre en condition. Elle est la reine de la soirée. Dans le salon l’attendent généralement 5 ou 6 hommes. Elle mouille rien qu’en découvrant ses futurs amants. Son truc à elle c’est les hommes noirs vicieux avec de grosses queues. Une devant et une derrière. Lui ça le fait bander de voir sa femme se faire brutalement défoncer par une bande de mecs en rut. En général elle finit par les épuiser. Puis ils rentrent à la maison. Le lendemain matin elle emmène la petite à sa leçon de piano.

Trainée, salope, putain, chiennasse, garage à bites… ce qui me dérange avec ces mots c’est leur manque d’équivalent masculin.

Mais en serais-je digne ?

Je m’attends à ce qu’elle m’ait posé un lapin comme c’est souvent le cas avec ce genre de rencontres impromptues mais elle m’attend, pile à l’heure, sur le parking de cet hypermarché de banlieue. Elle monte dans la voiture et je cherche un endroit discret où me garer. Une heure plus tôt lorsque je lui ai demandé de se décrire, elle m’a répondu « banale ». J’ai souri et je n’ai pas insisté. C’est vrai que la jeune femme est plutôt discrète et effacée mais en y regardant bien elle ne manque pas de charme. Quelque chose dans le regard. Je tourne un peu mais finis par trouver une place de parking. C’est l’heure de pointe, les femmes actives profitent de leur pause déjeuner pour faire leurs courses pour la semaine. Elle n’est pas bavarde mais ne semble pas spécialement intimidée. Je détache ma ceinture et recule mon siège. Elle sourit enfin. Elle se penche sur moi, caresse mon entre jambe déjà aux aguets, ouvre un à un les boutons de mon pantalon et sort ma queue qu’elle branle doucement avant de poser ses lèvres sur mon gland. Elle n’avait pas menti, elle est une redoutable suceuse. Son index me caresse délicatement les couilles pendant que sa langue s’attarde sur mon gland, ses lèvres l’enserrent. Elle prend ma queue à pleine bouche. Je l’agrippe par les cheveux, lui maintient la tête, ma queue au fond de sa gorge et finis par décharger. Je la dépose à l’entrée du métro et repars au boulot, reconnaissant du plaisir que m’a donné cette inconnue, et avec en tête l’idée plaisante qu’elle gardera encore quelques minutes en bouche le goût de mon foutre.

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